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Belkalem à l’EST, c’est six mois ou rien !
Essaïd Belkalem n’est pas très chaud à l’idée de rejoindre l’Espérance Tunis. Alors que la JSK est en train de ficeler son départ, le joueur, lui, n’est toujours pas tombé d’accord avec ses interlocuteurs sur la durée du contrat. Il n’est un secret pour personne, l’EST propose un contrat d’une année, Belkalem, lui, exige six mois… ou rien ! Les deux parties se sont quittées samedi sur ce principe. L’EST est prête à inclure une clause libératoire au bout de six mois dans le contrat, mais à quel prix ? C’est ce que se demande Essaïd Belkalem, et selon toute vraisemblance, le club tunisien risque de placer la barre très haut.
L’EST prête à monter jusqu’à 30 000 euros par mois
Lors des négociations, l’EST a proposé à Essaïd Belkalem un contrat d’une année, à raison de 25 000 euros par mois. Si le défenseur international n’a jamais fait de l’aspect financier un critère de transfert, il n’en demeure pas moins que le club tunisien s’est dit prêt à monter jusqu’à 30 000 euros par mois, pourvu qu’il décroche la signature du stoppeur de la JSK.
La JSK a «signé» son bon de sortie
A la JSK, Essaïd Belkalem ne s’inscrit pas dans le court terme. Au club, on est pressés de le transférer avec l’idée de percevoir une indemnité de transfert, plutôt que de le laisser partir libre au mois de juin prochain. De bonne guerre. Pour ce faire, la direction a préparé son départ jusqu’à recruter un défenseur central (Maïza, ndlr) pour suppléer son absence. Une manière de le pousser vers la porte de sortie. Sur le principe, Belkalem n’est pas très chaud à l’idée de partir maintenant, venant se concentrer pleinement sur «sa» CAN, puis terminer la saison à la JSK, mais la pression qu’on lui exerce pour le pousser à prendre une décision.